Reçue à l’Assemblée nationale avec son équipe, Samira Ngalula a placé au cœur des échanges l’autonomisation des femmes, l’accompagnement des veuves et des filles-mères ainsi que l’encadrement de la jeunesse, avec une attention particulière portée à la Grande Orientale.
Kinshasa, 18 septembre 2026. Au-delà du cadre institutionnel, la rencontre a porté sur des préoccupations directement liées au quotidien des communautés.
Madame Samira Ngalula, accompagnée de son équipe, a été reçue vendredi 18 septembre à l’Assemblée nationale par l’honorable professeur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, Rapporteur de la Chambre basse du Parlement. La fonction de ce dernier est confirmée par le site officiel de l’Assemblée nationale.

Femmes, veuves et filles-mères au centre des échanges
Les discussions ont principalement porté sur l’autonomisation des femmes, l’accompagnement des veuves et des filles-mères, mais également sur l’encadrement de la jeunesse, particulièrement dans l’espace de la Grande Orientale.
La rencontre a également permis aux deux parties d’aborder différentes initiatives sociales et citoyennes susceptibles de contribuer au développement communautaire, notamment à travers des mécanismes d’accompagnement des personnes en situation de vulnérabilité.

Ces préoccupations rejoignent un débat plus large actuellement porté en RDC. En 2026, le gouvernement a placé l’autonomisation durable des femmes et des filles parmi les priorités mises en avant dans les politiques liées au genre. En juin, la Première ministre Judith Suminwa avait notamment insisté sur l’accès des femmes aux opportunités économiques et au financement.
La question des veuves occupe également une place particulière. En juin 2026, le ministère du Genre, Famille et Enfant avait appelé à renforcer leur protection et leur autonomisation économique, dans un contexte où certaines restent confrontées à la précarité et à différentes formes d’exclusion.
Une démarche tournée vers les communautés
À travers sa fondation, Samira Ngalula réaffirme son engagement en faveur de la solidarité, de l’autonomisation et de l’espoir pour les personnes vulnérables.
La démarche évoquée lors de cette audience met ainsi l’accent sur trois catégories : les femmes confrontées à la vulnérabilité économique, les veuves et filles-mères ayant besoin d’accompagnement, et une jeunesse dont l’encadrement constitue un enjeu de développement communautaire.
Des initiatives comparables existent déjà dans le pays : en 2026, plusieurs programmes destinés aux femmes vulnérables ont associé formation professionnelle, éducation financière et développement d’activités génératrices de revenus.
Pour Samira Ngalula et sa fondation, l’audience du 18 septembre à l’Assemblée nationale constitue ainsi un espace d’échange institutionnel autour d’une ambition clairement affichée : faire de l’autonomisation, de la solidarité et de l’encadrement de la jeunesse des leviers d’action au service des communautés, particulièrement dans la Grande Orientale.
Aristote TALY

