Kisangani — Cédric Bwama Lowaya a pris position en faveur du député national PhD Patrick Matata Makalamba, en réaction aux accusations selon lesquelles ce dernier serait opposé à la relance de la SOTEXKI.
Pour Cédric Bwama Lowaya, les interventions publiques de Patrick Matata ne permettent pas de soutenir une telle affirmation. Il renvoie notamment à la vidéo de son intervention à l’Assemblée nationale ainsi qu’à celle de sa rencontre à l’Aumônerie des jeunes.
« Nulle part il ne s’est opposé à la relance de la SOTEXKI », affirme-t-il.
Selon lui, Patrick Matata, en sa qualité de scientifique, d’intellectuel et de professeur, a plutôt mis en avant les préalables nécessaires avant toute relance, laissant à chacun la liberté d’analyser ses arguments et d’en tirer ses propres conclusions.
Cédric Bwama Lowaya dénonce ainsi ce qu’il considère comme une tentative de manipulation de l’opinion et réclame des éléments concrets face aux accusations formulées contre le député.
« Nous insistons toujours sur les évidences face à vos allégations et affirmations gratuites », déclare-t-il, estimant que l’opinion publique n’est plus dupe des « agitations stériles » et des « manœuvres de distraction ».
Il appelle surtout à recentrer le débat sur les préoccupations de la population : « Ce dont le peuple a besoin aujourd’hui, ce ne sont pas des polémiques opportunistes, mais des débats de fond guidés par la rigueur scientifique, le sens de la responsabilité et la recherche de solutions concrètes pour le développement. »
Revenant sur les critiques successives adressées à Patrick Matata, Cédric Bwama Lowaya relève : « Hier, vous avez dit qu’il attaquait ses collègues, et aujourd’hui, vous dites qu’il s’oppose à la relance de la SOTEXKI. »
Il s’interroge également sur la place prise par Patrick Matata dans les prises de position de ses contradicteurs : « Donc, pour être suivi et attirer la sympathie de la population, il faut parler du Prof Matata ! »
Dans un registre ironique, il évoque enfin « les trois députés, autoproclamés meilleurs », qui, selon lui, s’agiteraient autour de Patrick Matata, avant de conclure : « Bo kosomesana kaka, Malembe Malembe… »
Aristote TALY

