Le liquidateur de la succession Oméonga, M. Gérard Kinyamba Oméonga, et ses co-liquidateurs, M. Didi Openge Shongo et M. Olivier Oléla Omba, apportent des éclaircissements à la suite des déclarations de certains occupants de la concession familiale présentées devant l’Assemblée provinciale de la Tshopo.
Dans leur mise au point, M. Gérard Kinyamba Oméonga et ses co-liquidateurs rejettent les accusations portées contre la famille et affirment que la situation actuelle trouve son origine dans des ventes irrégulières de parcelles. Ils dénoncent les ventes effectuées par M. Passy Yokola, alias Pecho, et son père, M. Jacques Lumumba, qui ont vendu plusieurs parcelles de la concession familiale de leur propre initiative. Ils précisent que Passy Yokola n’est pas héritier de la succession et ne dispose donc d’aucun mandat pour engager les biens familiaux.
Les responsables de la succession affirment que ces transactions violent le protocole d’accord familial, qui encadre la gestion des biens de la succession et prévoit que toute opération de vente requiert le consentement des héritiers conformément aux dispositions convenues au sein de la famille.Autre point soulevé : les références cadastrales utilisées pour les parcelles vendues. Les représentants de la succession dénoncent l’utilisation de faux jetons ainsi que d’une cartographie fabriquée par Pecho pour procéder à certaines ventes. Ils demandent que les documents cadastraux et cartographiques concernés soient soumis à une vérification technique par les services compétents.
Ils invitent tout acquéreur qui estime avoir acheté légalement une parcelle à se présenter avec son acte de vente, ses preuves de paiement et ses documents cadastraux, afin que chaque dossier soit examiné individuellement.
Les responsables de la succession se déclarent également disposés à une confrontation contradictoire devant les autorités compétentes, notamment l’Assemblée provinciale de la Tshopo, afin que les documents permettent d’établir clairement qui a vendu, à quel titre, quelle parcelle et sur quelle base cadastrale.
M. Gérard Kinyamba Oméonga et ses co-liquidateurs précisent enfin que leur démarche ne vise pas indistinctement les occupants, mais qu’elle vise à clarifier les droits de chacun et à préserver les intérêts de la succession. Ils réaffirment leur disponibilité au dialogue et appellent toutes les parties à privilégier les voies légales et pacifiques afin de préserver la paix sociale à Kisangani.
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