BUTA, 12 mars 2026. — Dans une atmosphère d’enthousiasme populaire rarement observée dans la province du Bas-Uélé, la Sénatrice Carole Agito Amela a officiellement mis un terme, ce jeudi 12 mars 2026, à son séjour de vacances parlementaires dans la ville de Buta. Bien au-delà d’un simple rendez-vous constitutionnel entre l’élue et sa base, cette mission s’est imposée comme un moment fort de dialogue direct entre les citoyens et les institutions de la République.
Arrivée le 7 mars dernier dans le chef-lieu provincial, la Sénatrice — affectueusement surnommée par la population « Maman ya Tombwa » — a consacré six jours intenses à un véritable marathon de consultations populaires. Société civile, leaders communautaires, acteurs locaux et citoyens ordinaires se sont succédé pour exposer leurs préoccupations et leurs attentes.
Dans une démarche d’écoute active, l’élue des élus a recueilli méthodiquement les doléances de la population, affirmant sa volonté de porter fidèlement ces préoccupations au cœur des institutions nationales.

« Chaque cri du cœur entendu à Buta sera fidèlement retranscrit dans mon rapport de vacances parlementaires. La voix du Bas-Uélé doit résonner avec force à la Chambre haute. »
Cette immersion dans la réalité quotidienne de la province traduit la volonté de la Sénatrice de renforcer le lien essentiel entre la base populaire et les sphères décisionnelles de l’État.
UNE ACTION CONCRÈTE AU SERVICE DES FEMMES
Parmi les moments les plus marquants de ce séjour figure la remise officielle de la Maison de la Femme à Buta, une infrastructure symbolique destinée à soutenir l’autonomisation féminine et à renforcer les initiatives communautaires dans la province.
Cette réalisation s’inscrit dans une vision plus large de développement social portée par l’élue du Bas-Uélé, qui multiplie depuis plusieurs années des initiatives en faveur de l’éducation, de la jeunesse et de l’émancipation des communautés locales.
À travers cette infrastructure, la Sénatrice entend offrir aux femmes un espace d’encadrement, de formation et d’organisation, confirmant sa conviction que le progrès durable passe nécessairement par le renforcement du rôle des femmes dans la société.
UNE PÉDAGOGIE POLITIQUE AUTOUR DE LA VISION DU CHEF DE L’ÉTAT
Au-delà de son rôle de parlementaire, Carole Agito Amela s’est également illustrée durant ce séjour comme une véritable pédagogue politique. À chaque rencontre organisée avec la population, elle a pris le temps d’expliquer les orientations majeures de la politique nationale impulsée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Deux axes majeurs ont particulièrement retenu l’attention des participants :
L’Accord de Washington.
La Sénatrice a souligné l’importance stratégique de cet accord pour la stabilisation économique du pays et pour l’amélioration de l’attractivité de la République démocratique du Congo sur la scène internationale.
La réforme constitutionnelle.
Devant sa base, elle s’est clairement déclarée favorable à cette réforme, estimant qu’elle constitue une étape nécessaire pour adapter les institutions nationales aux défis contemporains de la Nation et aux réalités politiques actuelles.
UNE MOBILISATION POPULAIRE À LA HAUTEUR DE L’ÉVÉNEMENT
La clôture de ces vacances parlementaires s’est déroulée dans une ambiance de forte mobilisation citoyenne. Escortée par une foule dense et enthousiaste, la Sénatrice et sa délégation ont rejoint l’aéroport de Buta pour regagner Kinshasa, à quelques jours de l’ouverture officielle de la session parlementaire de mars.
Cette démonstration populaire témoigne de l’ancrage politique et social profond de l’élue dans sa province, où elle demeure l’une des figures politiques les plus influentes. Son parcours politique, marqué notamment par son élection comme l’une des femmes les mieux élues du pays lors des scrutins législatifs, illustre la confiance durable que lui accorde son électorat.
UN PONT ENTRE LA PROVINCE ET LA RÉPUBLIQUE
En quittant le Bas-Uélé sur cette note d’adhésion populaire et de satisfaction collective, Carole Agito Amela confirme une fois de plus son rôle de trait d’union stratégique entre la province et les hautes institutions de la République.
Porte-voix des aspirations locales à Kinshasa, elle incarne pour beaucoup une figure politique capable de traduire les attentes de la base en actions concrètes au sommet de l’État.
À l’heure où s’annonce la reprise des travaux parlementaires, la Sénatrice quitte Buta investie d’un mandat renouvelé par sa population : porter haut, au cœur de la République, l’ambition d’un Congo uni, stable et résolument tourné vers la prospérité.
Aristote TALY

