À l’Université de Kinshasa, la ministre de l’ESURSI a participé à une journée scientifique consacrée à l’évolution de la Constitution de 2006, dans un contexte marqué par les débats sur l’adaptation des institutions aux réalités contemporaines du pays.

KINSHASA – Dans les amphithéâtres de la Faculté de Droit de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), hauts responsables publics, universitaires et experts du droit se sont réunis autour d’une question centrale pour l’avenir institutionnel de la République démocratique du Congo : quel avenir pour la Constitution du 18 février 2006 ?

C’est dans ce cadre que Son Excellence Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation (ESURSI), la Professeure Dr Marie-Thérèse Sombo Safi Ayanne Mukuna, a pris part, le samedi 29 mai dernier, à une journée scientifique organisée par le Département de Droit public interne de la Faculté de Droit de l’UNIKIN.

L’événement, placé sous le thème « La Constitution de la République démocratique du Congo du 18 février 2006 : hier, aujourd’hui et demain », était dédié à la mémoire du Professeur Dieudonné Kaluba Dibwa, figure reconnue du monde académique et juridique congolais.
Une réflexion scientifique sur l’évolution de la Constitution
Tout au long des travaux, les intervenants se sont penchés sur le parcours de la Constitution congolaise depuis son adoption en 2006, en analysant les avancées enregistrées, les défis rencontrés dans son application ainsi que les perspectives liées à son évolution future.
Les échanges ont permis d’examiner les mutations politiques, institutionnelles et sociales qu’a connues la République démocratique du Congo au cours des deux dernières décennies, ainsi que les mécanismes susceptibles d’adapter le cadre constitutionnel aux exigences contemporaines de gouvernance.
Dans ce contexte, la participation de la ministre Marie-Thérèse Sombo a témoigné de l’intérêt accordé par le secteur de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation aux débats intellectuels portant sur les grandes questions de l’État et des institutions.

Une présence qui souligne l’importance du débat académique
À travers sa présence à ces assises scientifiques, la ministre a réaffirmé son attachement à une approche fondée sur la recherche, l’expertise et le dialogue inclusif dans l’examen des questions constitutionnelles.
Cette participation traduit également son ouverture aux réflexions menées dans les milieux académiques sur une éventuelle révision constitutionnelle, dans la mesure où celles-ci s’inscrivent dans une démarche répondant aux aspirations du peuple congolais ainsi qu’aux impératifs de développement de la République démocratique du Congo.
Dans un contexte où les débats institutionnels occupent régulièrement l’espace public, les universitaires ont insisté sur la nécessité d’aborder toute réflexion relative à la Constitution à travers des analyses scientifiques rigoureuses, nourries par l’expérience nationale et les réalités actuelles du pays.
Universitaires, juristes et responsables publics réunis à l’UNIKIN
La rencontre a rassemblé plusieurs personnalités issues des sphères gouvernementale, universitaire, juridique et politique.
Aux côtés des membres du Gouvernement, de nombreux professeurs d’université, chercheurs, spécialistes du droit public ainsi que des acteurs du monde institutionnel ont participé aux discussions.
Les travaux ont notamment permis d’aborder les défis auxquels font face les institutions congolaises, notamment en matière de gouvernance publique, d’efficacité institutionnelle, de consolidation de l’État de droit et de stabilité politique.
Les participants ont également échangé sur les pistes susceptibles de contribuer à une évolution harmonieuse du cadre constitutionnel, en tenant compte des transformations observées dans la société congolaise depuis l’entrée en vigueur de la Constitution actuelle.
Une réflexion tournée vers l’avenir institutionnel du pays
Au-delà des débats académiques, cette journée scientifique a offert une tribune de réflexion sur les perspectives d’évolution des institutions de la République démocratique du Congo.
En consacrant une journée entière à l’analyse du passé, du présent et de l’avenir de la Constitution, les organisateurs ont voulu favoriser un dialogue intellectuel approfondi sur les enjeux institutionnels du pays, tout en mettant en avant le rôle de l’université dans la production des idées et des solutions susceptibles d’accompagner le développement national.
Par sa participation à ces travaux, la ministre Marie-Thérèse Sombo a ainsi pris part à un exercice de réflexion collective réunissant chercheurs, juristes et décideurs autour d’un texte qui demeure au cœur de l’organisation politique et institutionnelle de la République démocratique du Congo.
Source : Cellcom/ESURSI

