De retour de Kinshasa, le député provincial s’est rendu dans cet établissement scolaire durement touché par les intempéries. Face aux salles devenues impraticables, il plaide auprès du gouvernement provincial pour une intervention rapide, afin que les dégâts matériels ne privent pas durablement les élèves d’enseignement.
KISANGANI — À l’Institut Kalindula, la pluie est passée, mais ses traces restent visibles. Des toitures ont été détruites, des murs se sont écroulés et certaines salles de classe ne permettent plus d’accueillir normalement les élèves.
C’est dans cette école meurtrie que Senold Tandia Akomboyo, dit « Le Muzalendu », a choisi de se rendre à son retour de Kinshasa. Le député provincial élu de Kisangani voulait voir lui-même l’étendue des dégâts et mesurer ce que les récentes intempéries ont laissé derrière elles.


Sur place, le constat ramène rapidement à l’essentiel : derrière chaque salle devenue impraticable, ce sont des élèves dont la scolarité se retrouve perturbée.
L’Institut Kalindula n’est d’ailleurs pas un cas isolé. Senold Tandia a également recueilli des informations sur les dégâts enregistrés à l’Institut Salela, dans la commune de Lubunga, au Parquet général près la Cour d’appel de la Tshopo, ainsi que dans d’autres sites frappés par les mêmes intempéries.
Pour Senold Tandia, il s’agit désormais d’accélérer la réponse, particulièrement dans les écoles.

L’élu appelle ainsi le gouvernement provincial de la Tshopo à intervenir en urgence pour réhabiliter les infrastructures scolaires endommagées et permettre une reprise normale des enseignements. Son plaidoyer englobe également le Parquet général et les autres édifices touchés.
La démarche se veut donc moins celle d’une interpellation politique que celle d’un relais institutionnel face à une urgence visible sur le terrain : empêcher que les conséquences d’une intempérie s’installent dans la durée.
À Kalindula, derrière les tôles arrachées et les murs endommagés, l’enjeu est finalement très concret. Réparer une école, c’est aussi permettre à ses élèves de retrouver leur place en classe.

C’est cette urgence que Senold Tandia Akomboyo entend désormais porter auprès des autorités provinciales.
Mardochée Chiza
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