Réuni à Kinshasa dans le cadre du Colloque scientifique national sur l’évaluation de la Constitution du 18 février 2006, le monde académique congolais a formulé des recommandations destinées à renforcer les institutions et l’État de droit. Le Recteur de l’Université de Kisangani, le Professeur Ordinaire Mathieu Kirongozi Bometa, y a présenté les conclusions du pool de Kisangani avant de signer la Déclaration de Kinshasa.
KINSHASA, 29 juin 2026 – Le Colloque scientifique national consacré à l’évaluation de la Constitution du 18 février 2006 s’est achevé à l’Institut National des Arts (INA), sous l’organisation de la ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, Recherche scientifique et Innovation (ESU-RSI), la Professeure Marie-Thérèse Sombo Ayane Mukuna.
À cette occasion, le Recteur de l’Université de Kisangani (UNIKIS), le Professeur Ordinaire Mathieu Kirongozi Bometa, a présenté les conclusions des travaux du pool de Kisangani, issues des réflexions menées par les experts et universitaires de cette région.

Son intervention a mis en avant plusieurs recommandations visant à améliorer le fonctionnement des institutions, à consolider la gouvernance démocratique et à renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo.
L’un des moments marquants de ces assises a été la signature de la Déclaration de Kinshasa par le Professeur Mathieu Kirongozi Bometa. Ce document final consacre les principales recommandations formulées par les participants en vue de contribuer à l’amélioration du cadre constitutionnel et institutionnel du pays.

Par cette signature, le monde académique congolais a réaffirmé son engagement à mettre la recherche scientifique et l’expertise universitaire au service des politiques publiques. Cette démarche traduit également la volonté des universités de participer activement à la consolidation de l’État de droit, à la promotion de la bonne gouvernance et au développement de la République démocratique du Congo.
Ce colloque national s’inscrit dans une dynamique de dialogue scientifique destinée à éclairer les décideurs sur les enjeux liés à l’évolution de la Constitution du 18 février 2006, à travers des analyses objectives et des propositions fondées sur la recherche.
Aristote TALY

