BUTA, le 29 avril 2026 – La quête de la souveraineté alimentaire dans la province du Bas-Uélé vient de franchir un cap décisif. À Kpolokpolo, dans la proche périphérie de Buta, le maïs s’étend désormais à perte de vue, majestueux et plein de promesses. Ce mercredi, l’ingénieur Alpha Aguba, inspecteur provincial de l’Agriculture, a effectué une descente hautement stratégique sur les terres exploitées par le Groupe Agito Forever DRC. Il y a découvert bien plus qu’une simple plantation : un véritable modèle agro-industriel où la rigueur scientifique se conjugue harmonieusement avec la vaillance paysanne.

Une maîtrise agronomique qui force le respect
Situé au point kilométrique 3 (PK 3), le site de Kpolokpolo s’érige aujourd’hui en vitrine d’une agriculture ambitieuse et décomplexée. Alors que le Bas-Uélé regorge d’un potentiel foncier historiquement sous-exploité la province ne produisant qu’une fraction de sa capacité réelle, l’initiative portée par le Groupe Agito Forever DRC prouve que l’excellence est à portée de main. Lors de son inspection de terrain, l’ingénieur Alpha Aguba a été saisi par le contraste éclatant de ces parcelles : un océan verdoyant de maïs, dont la santé végétative et la densité de semis frôlent la perfection.
Il ne s’agit pas ici d’une simple agriculture de subsistance, mais d’une vision à grande échelle respectant, au millimètre près, les standards agronomiques internationaux. Chaque plant témoigne d’une méthodologie stricte, pensée pour maximiser le rendement tout en préservant la richesse naturelle d’un sol extrêmement fertile.
Le sarclage : une œuvre humaine, méticuleuse et maîtrisée
Cependant, derrière cette prouesse technique, c’est la dimension profondément humaine qui confère à ce projet toute sa noblesse. Le miracle de Kpolokpolo repose sur les mains agiles et l’abnégation des cultivateurs locaux. Actuellement mobilisés en grand nombre pour l’étape charnière du sarclage, ces hommes et ces femmes transforment une tâche laborieuse en un véritable travail d’orfèvre.
Ce désherbage manuel ne laisse aucune place au hasard. En assainissant les rangées avec une minutie exemplaire sous le soleil clément de Buta, les paysans éliminent toute flore parasite susceptible de concurrencer les jeunes plants. C’est cette propreté clinique, fruit de la sueur et de l’abnégation locale, qui garantit à la culture l’exclusivité des nutriments du sol. Une véritable chorégraphie agricole qui redonne toute sa dignité au travail de la terre.
Un moteur de développement socio-économique
Face à ce tableau d’une indéniable beauté agraire, l’autorité provinciale n’a pas caché son admiration. Subjugué par cette symbiose entre la nature et l’effort humain, l’ingénieur Aguba a salué une dynamique qui redéfinit les ambitions de la région : « Ce qui se bâtit ici est le reflet éclatant de l’ambition dont le Bas-Uélé a besoin. Au-delà de l’indéniable maîtrise technique, c’est la qualité exceptionnelle du sarclage exécuté par nos vaillants compatriotes qui retient mon attention. Cette propreté exemplaire est la garantie absolue d’une récolte abondante. »
Plus qu’un simple exploitant foncier, le Groupe Agito Forever DRC s’affirme comme une véritable locomotive économique. En créant massivement de l’emploi en milieu rural, l’entreprise freine l’exode et insuffle un nouveau souffle aux communautés, établissant ainsi un standard de qualité inédit appelé à faire école au-delà des frontières provinciales.
Au terme de cette visite porteuse d’une immense espérance, l’inspecteur provincial a renouvelé solennellement l’appui technique des services de l’État à ce projet d’avant-garde. Une promesse institutionnelle qui fait écho à la maxime intemporelle rappelée par l’ingénieur Alpha Aguba avant de quitter le domaine : « La terre ne trahit jamais ceux qui la travaillent avec rigueur et méthode. » Une phrase qui, murmurée par le vent dans les champs de Kpolokpolo, résonne aujourd’hui comme l’hymne de la renaissance du Bas-Uélé.
Aristote TALY
