Le paysage géopolitique de l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) a atteint un point de rupture. Les activités du groupe armé M23, ouvertement soutenu par le Rwanda, suscitent de vives inquiétudes. Face à cette escalade, l’Honorable Mateus Kanga Londimo, Président de l’Assemblée Provinciale (PAP) de la Tshopo, a pris la parole avec une clarté et une fermeté indiscutables, livrant une analyse incisive de la situation et lançant un appel pressant aux puissances occidentales.

UNE CLARIFICATION HISTORIQUE DES ÉTATS-UNIS
Cette prise de parole intervient après une réunion extraordinaire du Conseil de Sécurité des Nations Unies, où le discours des États-Unis a marqué un tournant significatif. Le Président de l’Assemblée Provinciale de la Tshopo a salué cette évolution, la qualifiant de moment de vérité.
« Nous saluons le langage clair des États-Unis à la réunion extraordinaire du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Pour la première fois, Kagame a été nommément cité, et le Rwanda a été désigné comme responsable de l’escalade à l’Est de la RDC en soutenant l’AFC/M23 », a-t-il affirmé.
Cette désignation sans précédent met en lumière la responsabilité directe du Président rwandais, Paul Kagame, et de son gouvernement. Selon le PAP Mateus Kanga Londimo, le comportement continue du dirigeant rwandais est perçu comme un « acte de sabotage manifeste ». Il souligne l’arrogance de Kigali, qui semble défier le Président américain, ayant pris soin de présider personnellement la signature de l’accord de Washington, dont le respect est largement compromis par les actes rwandais.
DES PAROLES AUX ACTES : L’IMPÉRATIF DES SANCTIONS
Bien que la reconnaissance de la culpabilité rwandaise par les États-Unis soit une avancée positive, l’Honorable Mateus Kanga Londimo insiste sur l’urgence de passer aux actions concrètes. Il rappelle que les simples déclarations diplomatiques ne suffisent plus à contrecarrer la politique agressive de Kigali.
« Au-delà des mots, nous demandons aux États-Unis de mettre en place des sanctions, car Kagame n’écoute pas de simples discours. Des actes doivent être posés contre lui et son régime », a-t-il martelé.
Cette exigence de sanctions ciblées contre le Président Kagame et son entourage est au cœur de son appel. D’après lui, il s’agit du seul levier efficace pour mettre fin au conflit. Des rapports d’experts internationaux, notamment du Groupe d’Experts des Nations Unies, corroborent cette analyse, témoignant du soutien militaire massif du Rwanda au M23, incluant le déploiement de milliers de soldats des Forces de Défense Rwandaise (RDF).
FIN DE L’AMBIGUÏTÉ FRANÇAISE : UNE ATTITUDE EXIGÉE
L’Honorable Kanga Londimo s’est également adressé à la France, puissance européenne et membre permanent du Conseil de Sécurité, lui demandant de renoncer à toute forme d’ambiguïté dans ses déclarations.
« Nous demandons à la France d’adopter un discours clair, à l’instar des États-Unis, au lieu de parler du prétendu soutien du Rwanda à l’AFC/M23. Différents rapports des Nations Unies évoquent clairement le déploiement de 6.000 à 7.000 militaires de la RDF. Le langage flou de la France est inacceptable pour notre pays », a-t-il déclaré avec émotion.
Cette ambiguïté dans le discours français, qui évoque un « soutien présumé » ou une implication indirecte, est désormais perçue comme une posture diplomatique intenable par les autorités congolaises. Le message est clair : la France doit désigner explicitement le responsable et se joindre aux efforts pour imposer des sanctions contre le régime de Paul Kagame, identifié comme l’architecte de la déstabilisation de l’Est de la RDC.
« Kagame est responsable de tout ce qui se passe à l’Est de la RDC. La France doit le mentionner clairement et pousser à des sanctions contre lui et son régime », a conclu l’Honorable Mateus Kanga Londimo.
L’appel du Président de l’Assemblée Provinciale de la Tshopo résonne comme un cri de ralliement pour une action internationale décisive. Il ne s’agit plus de débattre de l’identité des agresseurs, mais d’imposer un coût suffisamment élevé pour mettre un terme à l’agression et à l’hégémonie militaire rwandaise sur le sol congolais.
Le paysage géopolitique de l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) a atteint un point de rupture. Les activités du groupe armé M23, ouvertement soutenu par le Rwanda, suscitent de vives inquiétudes. Face à cette escalade, l’Honorable Mateus Kanga Londimo, Président de l’Assemblée Provinciale (PAP) de la Tshopo, a pris la parole avec une clarté et une fermeté indiscutables, livrant une analyse incisive de la situation et lançant un appel pressant aux puissances occidentales.
UNE CLARIFICATION HISTORIQUE DES ÉTATS-UNIS
Cette prise de parole intervient après une réunion extraordinaire du Conseil de Sécurité des Nations Unies, où le discours des États-Unis a marqué un tournant significatif. Le Président de l’Assemblée Provinciale de la Tshopo a salué cette évolution, la qualifiant de moment de vérité.
« Nous saluons le langage clair des États-Unis à la réunion extraordinaire du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Pour la première fois, Kagame a été nommément cité, et le Rwanda a été désigné comme responsable de l’escalade à l’Est de la RDC en soutenant l’AFC/M23 », a-t-il affirmé.
Cette désignation sans précédent met en lumière la responsabilité directe du Président rwandais, Paul Kagame, et de son gouvernement. Selon le PAP Tshopo, le comportement continue du dirigeant rwandais est perçu comme un « acte de sabotage manifeste ». Il souligne l’arrogance de Kigali, qui semble défier le Président américain, ayant pris soin de présider personnellement la signature de l’accord de Washington, dont le respect est largement compromis par les actes rwandais.
DES PAROLES AUX ACTES : L’IMPÉRATIF DES SANCTIONS
Bien que la reconnaissance de la culpabilité rwandaise par les États-Unis soit une avancée positive, l’Honorable Mateus Kanga Londimo insiste sur l’urgence de passer aux actions concrètes. Il rappelle que les simples déclarations diplomatiques ne suffisent plus à contrecarrer la politique agressive de Kigali.
« Au-delà des mots, nous demandons aux États-Unis de mettre en place des sanctions, car Kagame n’écoute pas de simples discours. Des actes doivent être posés contre lui et son régime », a-t-il martelé.
Cette exigence de sanctions ciblées contre le Président Kagame et son entourage est au cœur de son appel. D’après lui, il s’agit du seul levier efficace pour mettre fin au conflit. Des rapports d’experts internationaux, notamment du Groupe d’Experts des Nations Unies, corroborent cette analyse, témoignant du soutien militaire massif du Rwanda au M23, incluant le déploiement de milliers de soldats des Forces de Défense Rwandaise (RDF).
FIN DE L’AMBIGUÏTÉ FRANÇAISE : UNE ATTITUDE EXIGÉE
L’Honorable Kanga Londimo s’est également adressé à la France, puissance européenne et membre permanent du Conseil de Sécurité, lui demandant de renoncer à toute forme d’ambiguïté dans ses déclarations.
« Nous demandons à la France d’adopter un discours clair, à l’instar des États-Unis, au lieu de parler du prétendu soutien du Rwanda à l’AFC/M23. Différents rapports des Nations Unies évoquent clairement le déploiement de 6.000 à 7.000 militaires de la RDF. Le langage flou de la France est inacceptable pour notre pays », a-t-il déclaré avec émotion.
Cette ambiguïté dans le discours français, qui évoque un « soutien présumé » ou une implication indirecte, est désormais perçue comme une posture diplomatique intenable par les autorités congolaises. Le message est clair : la France doit désigner explicitement le responsable et se joindre aux efforts pour imposer des sanctions contre le régime de Paul Kagame, identifié comme l’architecte de la déstabilisation de l’Est de la RDC.
« Kagame est responsable de tout ce qui se passe à l’Est de la RDC. La France doit le mentionner clairement et pousser à des sanctions contre lui et son régime », a conclu l’Honorable Mateus Kanga Londimo.
L’appel du Président de l’Assemblée Provinciale de la Tshopo résonne comme un cri de ralliement pour une action internationale décisive. Il ne s’agit plus de débattre de l’identité des agresseurs, mais d’imposer un coût suffisamment élevé pour mettre un terme à l’agression et à l’hégémonie militaire rwandaise sur le sol congolais.
Rédaction: Aristote TALY
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